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Sexualités Humaines n°50
  • Sexualités Humaines n°50 juillet/août/septembre 2021


    Dossier : Soigner l’amour : un défi ou une nécessité ?


    Dossier : Soigner l’amour : un défi ou une nécessité ?

    Gérard Ostermann : Soigner l’amour, questionner le désir, contenir le manque.L’amour est à la fois le fondement et le but de la thérapie… Le travail sur soi élaboré en thérapie est un travail de reconstruction personnelle qui aboutit à devenir capable d’aimer véritablement. Un travail qui consiste à dépasser son propre narcissisme et ses dépendances pour être capable de donner et recevoir à la fois.

    Pascal Vesproumis : Fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve. Ou comment l’hypnose participe au sauvetage du tiers sécure. Avec le témoignage exceptionnel d’une adolescente victime de violences sexuelles.

    Maud Martin-Neyrand : Le corps parle. Ce sont ces douleurs qui amènent nos patientes à pousser la porte de nos cabinets. Ces douleurs, que le corps a pu accumuler au fil des semaines, des mois, voire trop souvent des années sont multiples : douleurs pelvi-périnéales, vulvaires, vestibulaires, clitoridiennes, névralgies pudendales, dyspareunies superficielles ou profondes, vaginisme, douleurs myofasciales, endométriose, douleurs viscérales, et bien d’autres encore parfois ignorées ou non verbalisées. Pour la plupart, le parcours de soin est un parcours du combattant avec un traumatisme pas toujours conscientisé, des douleurs difficiles à exprimer, puis des interlocuteurs difficiles à trouver, pour finalement enfin rencontrer un soignant qui les entende et leur propose, en parallèle d’un travail en psychothérapie, en sexologie ou autres thérapies comportementales, un travail sur le corps, que ce soit chez un ostéopathe, une sage-femme ou un masseur-kinésithérapeute…

    Pascale Chami : La douceur en thérapie. Que peut la douceur face à la violence du trauma. Il existe une posture qui allie l’art martial et l’art de la douceur. Qui enjoint le patient à renouer avec sa douceur, opère alors comme un charme suranné qui, sans en avo